
"Nous avons déposé deux amendements pour réduire le montant des impôts payés par les isséens", Laurent Pieuchot
Le Conseil municipal du 4 février a vu plusieurs sujets d'importance pour la vie communale. L'examen du budget primitif, comme à l'accoutumée, a été un exercice de style de la part du Maire-adjoint aux finances qui autoglorifie la « bonne gestion » d'Issy qui engrange plus d'argent que nous n'en dépensons, qui stabilise les taux alors que les impôts locaux payés par les ménages continuent néanmoins d'augmenter du fait de la revalorisation des bases (valeur des immeubles) effectuée par l'administration fiscale.
Cette année, grâce au travail préparatoire effectué en amont avec Raphaël Mariage et Thomas Puijalon, nous avons déposé deux amendements pour réduire le montant des impôts payés par les isséens. Le point majeur s'appuyait sur l'abandon d'un projet d'achat de terrain pour loger un institut de l'université Dauphine pour gager une baisse des taux. Ces amendements ont hélas été retoqués par la majorité sans réel débat sur leur opportunité. Les isséens apprécieront. Les sujets d'urbanisme étaient plutôt chauds, avec l'annonce de la tour de 200 m au Pont d'Issy et la révision simplifiée du PLU pour permettre sa construction.
Le vote des subventions aux associations a permis, comme chaque année, de pointer les insuffisances de la politique de la majorité et la délégations de pans entiers de l'action publique à des associations para-municipales.
Enfin, conformément à ce qui avait été annoncé, un conseiller de la majorité a démissionné de GPSO, nous avons présenté Gabrielle Santarelli qui a été élue au conseil d'agglomération. Sur ce sujet, nous n'avons pas totalement satisfaction car nous avions proposé que l'opposition dispose de 3 représentants, le 3e étant Didier Hervo pour les Verts. Avec les élus des autres villes de GPSO, nous continueront de demander une meilleure représentation de toute la gauche et des verts dans ce conseil d'agglo.
Néanmoins, grâce à ce vote, nous sommes 2 représentants socialistes au conseil d'agglo. Je souhaite que nous soyons, aux côtés des délégués de gauche des autres villes, des acteurs responsables et présents dans la nouvelle communauté d'agglomération où nous défendrons nos valeurs et nos options pour une gestion locale qui échappe aujourd'hui en grande partie à la commune.